Les cancers de l’ovaire représentent environ 3 % des cancers féminins mais est la 5e cause de décès par cancer chez la femme. Ils sont souvent diagnostiqués à un stade avancé ou métastatique avec un pronostic sombre et une survie à 5 ans inférieure à 20% pour les stades métastatiques.
Les recommandations de traitement se basent essentiellement sur les traitements de chimiothérapie avec des standards bien définis en 1ere ligne à base de sels de platines associées à des thérapies de maintenance pour les stades métastatiques et en 2ème ligne de traitement au moment de la rechute. Cependant, selon les cas et après la 2ème ligne de traitements, il existe peu de données concernant les taux de réponse et la survie globale des patientes selon le choix de traitement et le nombre de lignes utilisées.
Les traitements validés l’ont été historiquement en 2ème ou 3ème ligne mais nous n’avons pas de données disponibles sur leur utilisation en lignes ultérieurs.
L’objectif de l’étude est de décrire, chez les patientes atteintes de cancers de l’ovaire métastatique, les traitements utilisés à partir de la 3ème ligne de traitement et rechercher les facteurs impactant la survie globale.
Les résultats de l’étude permettront d’obtenir des données pour aider au meilleur choix de traitement dans les situations de cancers de l’ovaire métastatique en progression sous traitement.
Oncopole Claudius Regaud – IUCT-Oncopole
1 avenue Irène Joliot Curie
31059 Toulouse Cedex 9
France
Critères d’inclusion :
- Patientes atteintes de cancer de l’ovaire métastatique de haut grade ayant reçu au moins 3 lignes de traitement
Critères d’exclusion :
- patientes opposés à l’utilisation de leurs données,
- cancer de l’ovaire métastatique de bas grade
Base juridique et exception permettant de traiter les données au sens des articles 6 et 9 du RGPD
Article 6 (Licéité du traitement) : intérêts légitimes du responsable de traitement
Article 9 (Exception permettant de traiter des données de santé) : intérêt public dans le domaine de la santé publique
Nom du responsable scientifique et fonction :
Dr Laurence Gladieff (oncologue médical, chef de département)
- Equipe associée :
Guillaume Roces, interne en oncologie médicale, Département d’oncologie, IUCT-Oncopole
Bertille Segier, biostatisticienne, Biostatistics & Health Data Science department, IUCT-Oncopole
Les bases de données et les tables de correspondance seront conservées en base active sur des serveurs sécurisés distincts jusqu’à 2 ans après la dernière publication des résultats, puis archivées de façon intermédiaire pendant 5 ans avant d’être totalement anonymisées ou détruites.