Les douleurs neuropathiques chroniques séquellaires après traitement d’un cancer (chirurgie et/ou radiothérapie) sont fréquentes, invalidantes et souvent insuffisamment soulagées par les traitements antalgiques habituels. Elles entraînent un retentissement important sur la qualité de vie et le fonctionnement au quotidien. La photobiomodulation (PBM) est une approche non pharmacologique utilisée en pratique clinique dans certains contextes douloureux, mais les données en vie réelle dans les douleurs neuropathiques post-cancer restent limitées.
L’objectif de cette étude est d’évaluer, en conditions de pratique courante, l’évolution de la douleur neuropathique et de son retentissement fonctionnel chez des patients traités par un protocole standardisé de photobiomodulation en ambulatoire, ainsi que la persistance de l’effet à distance (3 mois), à partir de questionnaires validés (DN4, BPI, NPSI).
Cette analyse vise à produire des données de vie réelle permettant d’améliorer la qualité et la pertinence de la prise en charge des douleurs neuropathiques chroniques post-cancer par photobiomodulation.
Les résultats serviront à objectiver l’évolution de la douleur et du retentissement fonctionnel suite au traitement par photobiomodulation. Ils permettront également de standardiser le suivi clinique par questionnaires validés, d’ajuster l’organisation des soins ambulatoires (indication, durée, rythme des séances). Enfin, ils permettront de mieux informer les patients sur les bénéfices antalgiques et fonctionnels attendus de la technique, ainsi que leur persistance à distance.
Oncopole Claudius Regaud – IUCT-Oncopole
1 avenue Irène Joliot Curie
31059 Toulouse Cedex 9
France
Critères d’inclusion : Patients ayant débuté un traitement par photobiomodulation à l’Oncopole durant la période ciblée
Critères d’exclusion : Patient mineur ou s’étant opposé au traitement secondaire de ses données de santé
Taille de la population : 41 patients
Base juridique et exception permettant de traiter les données au sens des articles 6 et 9 du RGPD
Article 6 (Licéité du traitement) : intérêts légitimes du responsable de traitement
Article 9 (Exception permettant de traiter des données de santé) : intérêt public dans le domaine de la santé publique
Nom du responsable scientifique et fonction si différent :
Dr Antoine Boden, Médecin, Département de Soins de Support, Oncopole Claudius Regaud
Equipe associée :
Dr Marie Bourgouin, Médecin, Département de Soins de Support, Oncopole Claudius Regaud
Dr Nathalie Caunes-Hilary, Médecin, Département de Soins de Support, Oncopole Claudius Regaud
Dr Valérie Mauries, Médecin, Médecin, Département de Soins de Support, Oncopole Claudius Regaud
Dr Geneviève Salvignol, Médecin, Département de Soins de Support, Oncopole Claudius Regaud
Les bases de données et les tables de correspondance seront conservées en base active sur des serveurs sécurisés distincts jusqu’à 2 ans après la dernière publication des résultats, puis archivées de façon intermédiaire pendant 5 ans avant d’être totalement anonymisées ou détruites.