Ce projet de recherche s’inscrit dans le cadre du développement d’une technologie innovante visant à détecter un biomarqueur glycosidique spécifique et universel dans les cancers épithéliaux. Pour cela, nous proposons de cribler des coupes d’exérèse chirurgicale issues de patients atteints de cancers épithéliaux, ou de carcinomes, en mettant en œuvre un test in vitro simple basé sur une approche d’immunohistochimie en fluorescence. L’objectif est de vérifier la capacité de notre technologie à reconnaître ce biomarqueur dans des tissus tumoraux.
Cette étude présente un intérêt public majeur en contribuant à améliorer la caractérisation des cancers épithéliaux (i.e. 80% des cancers solides), pathologies responsables d’une forte morbidité et mortalité dans la population. Le développement d’un test simple et fiable pourrait faciliter le diagnostic de certaines pathologies, affiner la prise en charge thérapeutique et, à terme, améliorer le pronostic des patients. Par ailleurs, dans un souci de transparence et de bénéfice collectif, les résultats issus de cette recherche seront diffusés dans la communauté scientifique et médicale, afin de favoriser l’innovation et de permettre une utilisation large des connaissances générées.
Oncopole Claudius Regaud – IUCT-Oncopole
1 avenue Irène Joliot Curie
31059 Toulouse Cedex 9
France
Critères d’inclusion : carcinome spécifique (mention protégée)
Critères d’exclusion : Tumeurs non épithéliales
Taille de la population : 100 patients
Base juridique et exception permettant de traiter les données au sens des articles 6 et 9 du RGPD
Article 6 (Licéité du traitement) : intérêts légitimes du responsable de traitement
Article 9 (Exception permettant de traiter des données de santé) : intérêt public dans le domaine de la santé publique
Nom du responsable scientifique : Mathilde Coustets, présidente société SEE2CURE (startup spin off de l’Oncopole Claudius Regaud)
Equipe associée :
Gwénaël Ferron, Chirurgien, Responsable médical de SEE2CURE, Oncopole Claudius Regaud, See2Cure
Philippe Rochaix, médecin anatomopathologiste, département de Support Bio pathologique aux Etudes Cliniques (SBEC), Oncopole Claudius Regaud
Les bases de données et les tables de correspondance seront conservées en base active sur des serveurs sécurisés distincts jusqu’à 2 ans après la dernière publication des résultats, puis archivées de façon intermédiaire pendant 5 ans avant d’être totalement anonymisées ou détruites.