Il vise à caractériser les modifications de la composition et de la fonction des PBMC au cours des traitements, à les corréler aux réponses cliniques, et à identifier des biomarqueurs prédictifs de résistance à partir d’analyses moléculaires et cellulaires intégrées.Le projet cherchera également à décrypter les mécanismes d’échappement immunitaire liés aux interactions tumeur–PBMC contribuant à la résistance thérapeutique, ainsi qu’à explorer le potentiel thérapeutique du ciblage de ces mécanismes pour améliorer l’efficacité des traitements.Enfin, la constitution d’une biobanque de PBMC issus de patients recevant différents traitements systémiques fournira une ressource précieuse pour le développement futur de stratégies thérapeutiques personnalisées basées sur l’immunité.
Institut Gustave Roussy
Centre de lutte contre le Cancer, Etablissement de santé privé à but non lucratif
39bis rue Camille Desmoulins, 94805 Villejuif, France
Patientes atteintes d’un cancer
Au sens de l’article 6.1 du RGPD, le traitement de données repose sur l’exécution d’une mission d’intérêt public ou relevant de l’autorité publique dont est investi Gustave Roussy, en tant que Centre de Lutte Contre le Cancer concourant aux missions du service public de la recherche, à conduire des recherches dans le domaine de la santé afin de mieux les comprendre, les guérir et les prévenir (article 6.1.e). Au sens de l’article 9.2 du RGPD, la base légale retenue est celle de la réalisation du traitement des données à des fins de recherches scientifiques (article 9.2.f).
Chercheurs de l'institut Gustave Roussy
Conservation jusqu'à deux ans après la dernière publication des résultats de la recherche ou, en cas d’absence de publication, jusqu'à la signature du rapport final de la recherche.
Elles feront ensuite l'objet d'un archivage sur support informatique pour une durée maximum de 20 ans.