Le traitement du carcinome rénal métastatique a été transformé par les associations immunothérapie–TKI en première ligne. Bien que ces combinaisons améliorent significativement la survie, elles exposent à une toxicité accrue, notamment hépatique.Les cytolyses hépatiques de grade ≥ 2 sont fréquentes en pratique clinique et peuvent entraîner des adaptations thérapeutiques précoces, avec un impact potentiel sur la poursuite du traitement et les résultats oncologiques.Objectif principal : Décrire les modalités de prise en charge des cytolyses hépatiques de grade ≥ 2 survenant sous association immunothérapie–TKI en première ligne métastatique.2Objectifs secondaires :- Décrire les caractéristiques biologiques des cytolyses- Évaluer les stratégies diagnostiques- Décrire les adaptations thérapeutiques- Analyser les délais de résolution- Étudier les modalités de reprise du traitement- Estimer l’incidence des cytolyses ≥ grade 2- Étudier l’évolution vers des formes sévères
Pr Didier PEIFFERT, directeur de l'Institut de Cancérologie de Lorraine
(a) Critères d’inclusion- ≥ 18 ans- Carcinome rénal métastatique (ccRCC ou non ccRCC)- Traitement de 1ère ligne par : pembrolizumab–axitinib nivolumab–cabozantinib
Cytolyse hépatique ≥ grade 2Critères d’exclusion- Traitement de 1ère ligne par double immunothérapie- Traitement de 1ère ligne par TKI seul- Hépatopathie chronique préexistante- Données inexploitables(b) Période d’inclusionDu 26 août 2019 au 31 décembre 2026
Recherche scientifique menée dans l’intérêt légitime de lutte contre le cancer du responsable de traitement (articles 6.1.f et 9.2.j du Règlement (UE) n° 2016/679).
Hébergeur de données de santé,
Bureau d'étude biostatistiques,
Dr Sophie Martin, Responsable du service de Oncologue Médical de l'ICL
2 ans