Le cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) représente environ 85 % de tous les cas de cancer du poumon et constitue l’une des principales causes de mortalité liée au cancer dans le monde (1). De 30 %–50 % des CPNPC présentent une mutation sur laquelle il est possible d’intervenir avec une thérapie ciblée. A la suite des résultats positifs de l’essai clinique de phase II LUMINOSITY, la Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis a accordé, en mai 2025, une autorisation accélérée d’une nouvelle thérapie ciblée avec le conjugué anticorps-médicament telisotuzumab vedotin (EMRELIS). En France, ce traitement bénéficie d’une autorisation d’accès compassionnel pour ces patients CPNPC non épidermoïde avancé/métastatique avec surexpression de c-Met, sans mutation EGFR et en impasse thérapeutique après au moins 2 lignes de traitement. Ce dispositif permet de collecter des données cliniques provenant du soin pour mieux comprendre les patients, évaluer l’efficacité et la sécurité du traitement en pratique, et optimiser son utilisation. L’Institut du Thorax met en place une étude rétrospective pour répondre à ces questions et collectera les données cliniques d’environ 200 patients soignés à partir de juillet 2023 à l’Institut Curie et dans une cinquantaine de centres hospitaliers français. L’étude débutera début 2026 pour une durée d’1 an. Les données seront ensuite conservées 2 ans après la publication des résultats.
Institut Curie
Patients des différentes structures listées diagnostiqués entre 2023 et 2026.
le traitement est nécessaire à l'exécution d'une mission d'intérêt public ou relevant de l'exercice de l'autorité publique dont est investi le responsable du traitement dont est investi l’Institut Curie en tant que Fondation reconnue d’utilité publique. Ce traitement de données entre dans le cadre de la dérogation permettant de traiter des données de santé à des fins de recherche scientifique.
Les données à caractère personnel vous concernant nécessaires à la recherche seront transmises au responsable de traitement* de la recherche, aux personnes agissant pour son compte et à ses partenaires académiques et/ou industriels, en France et/ou à l’étranger le cas échéant, et de manière générale aux professionnels intervenant dans la recherche et les personnes agissant sous leur responsabilité ou leur autorité.
Les données seront ensuite conservées 2 ans après la publication des résultats.