Ce projet utilise les données issues des soins courants pour mieux comprendre pendant combien de temps certains traitements ciblés (appelés inhibiteurs anti-ALK) restent efficaces chez les personnes atteintes d'un cancer du poumon. Il concerne les patients dont la tumeur présente une anomalie particulière du gène ALK et qui ont reçu ce traitement en première intention, à un stade avancé de la maladie. Nous cherchons à savoir si la forme précise de cette anomalie influence la durée d'efficacité du traitement. L'objectif est de mieux identifier les patients chez qui le traitement agit moins longtemps, afin d'améliorer leur prise en charge dès le diagnostic.
Centre Léon Bérard (CLB)
Patients porteurs d’un cancer bronchiques non à petites cellules avec réarrangement de ALK sur prélèvement tumoral (biopsie tissulaire) ayant initié un traitement par inhibiteur de tyrosine kinase anti-ALK (2e ou 3e génération) depuis 2011.
Exécution d’une mission d’intérêt public (lutte contre le cancer)
(articles 6.1.e, 9.2.i ou 9.4 du Règlement (UE) n° 2016/679 et 44.3 Loi Informatique et Libertés)
Internes :
CLB - CRCL (Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon)
2 ans après la dernière publication des résultats de la recherche ou, en cas d’absence de publication, jusqu'à la signature du rapport final de la recherche.