Etude de l’association entre composition corporelle avant traitement et activité clinique des immunothérapies anticancéreuses par inhibiteurs de checkpoints immuns dans la prise en charge des cancers du rein métastatiques (CoCo-Immuno)
Le cancer du rein est, avec le mélanome et le cancer du poumon, l’une des premières localisations à avoir bénéficié de l’arrivée des inhibiteurs de checkpoint immunitaires dans son arsenal thérapeutique. Les profils de réponse décrits sous immunothérapie diffèrent de ceux habituellement observé sous traitements conventionnels tels que la chimiothérapie ou les thérapies ciblés. Certains patients vont présenter une réponse prolongée alors que d'autres seront d'emblée résistants au traitement. L'enjeu est donc d'identifier parmi les patients, ceux qui bénéficieraient le plus de l'immunothérapie avec un profil de toxicité acceptable. De par son interaction avec les systèmes immunitaire et endocrinien, il existe un rationnel physiopathologique supposant un rôle bénéfique de la masse grasse sous cutanée et/ou viscérale dans la réponse au traitement par immunothérapie. Notre étude propose d’explorer l’impact du tissu adipeux, viscéral et sous-cutané dans la survie globale du cancer du rein métastatique traité par immunothérapie.
Centre Oscar Lambret, Lille