IMMUNOBREAST_RT : Evaluation de la toxicité aigüe de la radiothérapie adjuvante après une chimio-immunothérapie néoadjuvante pour un cancer du sein triple négatif
Contexte :
Le cancer du sein est le premier cancer chez la femme. Le sous-type triple négatif représente 15% des cancers du sein. Depuis la publication de l’étude KEYNOTE-522, l'immunothérapie associée à la chimiothérapie néoadjuvante est devenue un standard pour les lésions T2 et/ou N+ triples négatives. L’immunothérapie néoadjuvante (IN) peut entraîner des effets indésirables très différents de la chimiothérapie néoadjuvante seule, parfois graves dont les conséquences sont encore mal connues. Le protocole initial de KEYNOTE-522 prévoyait une reprise de l’immunothérapie 2 semaines après la fin d’une radiothérapie adjuvante. Dans certains cas, afin d’éviter une récidive précoce de la maladie, l’immunothérapie a pu être reprise précocement, en concomitance avec la radiothérapie. Il existe actuellement très peu de données sur la tolérance de cette association dans cette situation.
Objectif principal : Evaluer la toxicité aigüe de la radiothérapie adjuvante après chimiothérapie ou chimio-immunothérapie néoadjuvante pour un cancer du sein triple négatif.
Objectifs secondaires :
Comparaison de la tolérance d’une radiothérapie adjuvante en fonction d’une immunothérapie concomitante ou séquentielle après chimio-immunothérapie néoadjuvante dans les cancers du sein triple négatif.
Oncopole Claudius Regaud – IUCT-Oncopole
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