ColonIM-mIF
Colliger les données cliniques disponibles pour établir des corrélations avec les résultats d’expériences obtenues
Dr Matthieu SARABI
Die Informationswebsite für Patienten, die im Unicancer-Netzwerk behandelt werden oder in klinische Studien des Unicancer-Netzwerks eingeschlossen sind
Colliger les données cliniques disponibles pour établir des corrélations avec les résultats d’expériences obtenues
Dr Matthieu SARABI
Pr Thierry CONROY, directeur de l'Institut de Cancérologie de Lorraine
Le traitement des données s’intègre dans un projet de recherche à caractère d’intérêt public portant sur l’identification d’une nouvelle cible thérapeutique chez des patients atteints de synovialosarcomes (SS) métastatiques.
La société NETRIS Pharma développe actuellement un anticorps dirigé contre la nétrine-1 (NP-137). Une étude antérieure portant sur une petite série de cas a démontré que la nétrine-1 est exprimée par les SS. L’objectif est de déterminer la prévalence de l’expression de la nétrine-1 dans une plus grande série de cas de SS, ainsi son impact pronostique.
Cette étude se greffe à l’étude GSK-SS-NYESO1, dont le traitement a déjà été validé le 29/11/2019 et enregistré sous le numéro R201-004-012. La présente étude utilisera exactement les mêmes données et les mêmes échantillons que l’étude GSK-SS-NYESO1.
Pour rappel, les données cliniques et échantillons tumoraux d’environ 160 patients atteints de SS métastatiques et référencés dans la base de données Conticabase (coordonnée par le Groupe Sarcome Français) seront collectés.
Les données seront collectées par un Attaché de recherche clinique à partir du dossier médical des patients des centres Français du groupe sarcome. Les données moléculaires seront générées par les techniques prévues par le projet. Les données pseudoanonymisées (code de 6 caractères pour identifier le patient) seront collectées dans la base sarcome (déclaration CNIL 2211136 v 0), puis analysées par l’équipe de biostatistique de la DRCI du CLB. Un rapport statistique final sans donnée individuelle sera transmis au laboratoire GSK, partenaire de ce projet.
Dr Armelle Dufresne
Pour ce projet, des patients fumeurs/buveurs et non-fumeurs/non buveurs traités pour des carcinomes épidermoïdes de la cavité buccale ont été sélectionnés afin d’étudier la carcinogénèse de leurs tumeurs et d’analyser les variantes structurelles de leur ADN tumoral, en comparant les données des patients fumeurs/buveurs versus non-fumeurs/non buveurs. Les données seront obtenues grâce à une technologie permettant de caractériser les variants structuraux de l’ADN tumoral qui sera réalisées par BIONANO.
En parallèle, 4 de ces échantillons seront analysés par WGS (séquençage du génome entier) au CLB afin de comparer ces 2 technologies.
Pour donner de la puissance à cette comparaison pour ces 2 approches, 3 échantillons d’adénocarcinomes mammaires amplifiés HER2+, seront inclus à cette analyse. Dans un second temps, s’il reste suffisamment de matériel, une analyse en RNA Seq pourra alors être effectuée et les données seront traitées par la plateforme de bio-informatique du CLB.
Dr Pierre Saintigny
Dans le cadre d’un partenariat engagé entre le CLB et OSE ImmunoTherapeutics avec l’objectif de développer des immunothérapies innovantes, une cohorte de patients traités par immunothérapie issus du projet Profiler, va être analysée par RNAseq.
Les données cliniques recueillies dans le cadre de Profiler associées aux données transcriptomiques seront analysées dans le but d’étudier le microenvironnement tumoral avant et après thérapie des répondeurs/non répondeurs à l’immunothérapie et de pouvoir identifier ou valider de nouvelle cible d’intérêt à l’immunothérapie et améliorer la réponse thérapeutique des patients pour ce traitement.
Aucune donnée génétique constitutionnelle ne sera exploitée
Dr Pierre Saintigny
Objectif primaire : étude des facteurs pronostics des patients inclus dans des essais de phases précoces pour des sarcomes, facteurs biologiques et cliniques
Objectifs secondaires : analyse de la survie des patients inclus dans des essais de phases précoces pour des sarcomes, comparaison de la réponse et de la survie en phases précoces versus les autres lignes de traitement
Pr Jean-Yves Blay
Dans le cadre de ce projet, l’institut Curie à fait un appel multicentrique à la collaboration pour compléter une série HNSCC (Head and Neck squamous cell carcinoma) HPV positive pour laquelle l’institut Curie a déjà analysé 70 tumeurs+.
Le CLB a sélectionné 10 tumeurs HPV+ de patients traités pour un cancer de la tête et du cou, avec tumeurs positives à l’hybridation in situ pour le Papilloma Virus. A partir de ces tumeurs, de l’ADN et ARN vont être extraient par la Plateforme de Gestion des Echantillons Biologiques et envoyé l’Institut Curie.
Grâce à une technique de double capture, il est possible d’étudier les biomarqueurs moléculaires qui faciliteront le diagnostic précoce des cancers associés au HPV, la détection des rechutes tumorales précoces et offriront un suivi biologique optimal de la maladie, avant et après traitement.
Les résultats escomptés seraient d’établir une nouvelle classification des carcinomes associés à ce virus en diverses catégories pertinentes, biologiquement et cliniquement. Des données cliniques associées à ces tumeurs seront également envoyées.
Aucune donnée génétique constitutionnelle ne sera exploitée.
Dr Pierre Saintigny
Comparer la Survie Sans Maladie invasive des patientes présentant un cancer du sein avant l’âge de 30 ans entre le groupe des patientes mutées et le groupe des patientes non mutées, sans et avec ajustement sur les autres facteurs pronostiques établis (sous-type immuno-histologiques, grade SBR, TNM).
Comparer les deux groupes en termes de :
- Facteurs de risque de cancer du sein autres que les mutations
- Caractéristiques clinicopathologiques
- Traitements
- Survie Globale
- Type de récidive
Centre Oscar Lambret, Lille
Etude par écho-Doppler du flux veineux des principales veines receveuses utilisées en microchirurgie au niveau facial chez des volontaires sains, et des patients ayant bénéficié d’un curage ganglionnaire cervical avec ligature de la veine jugulaire externe et/ou interne.
Hypothèses :
Sophie Deneuve
Evaluer la survie sans progression des patients atteints de TGNS de mauvais pronostic traités selon le protocole GETUG13 : 4 cycles de BEP en cas de décroissance favorable des marqueurs, chimiothérapie intensifiée en cas de décroissance défavorable.
Centres inclus : (18 centres français) - Institut Universitaire Cancérologie de Toulouse - Oncopole, Toulouse - Institut Gustave Roussy, Villejuif - Institut de Cancérologie de l’Ouest, Nantes - Institut de Cancérologie de l’Ouest, Angers - Institut Bergonié, Bordeaux - Centre Hospitalo-Universitaire, Bordeaux - Institut de Cancérologie de Montpellier, Montpellier - Centre Hospitalo-Universitaire Besançon - Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand - Centre François Baclesse, Caen - Centre Léon Bérard, Lyon - Centre Lacassagne, Nice - Centre Paul Strauss, Strasbourg - Hôpital Saint Louis, Paris - Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris - Centre Eugène Marquis, Rennes - Centre Oscar Lambert, Lille - Institut de cancérologie de Lorraine, Alexis Vautrin, Nancy
Institut Claudius Regaud - Dr Damien POUESSEL (Département d'Oncologie Médicale)