Mes données de santé

De informatiesite voor patiënten die behandeld worden binnen het Unicancer-netwerk of opgenomen zijn in klinische proeven van het Unicancer-netwerk

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POpICC : Evaluation des complications post-opératoires après traitement systémique néoadjuvant dans le cancer du sein inflammatoire

Doelstellingen

Évaluer le taux de complications postopératoires dans les 30 jours suivants la chirurgie (mastectomie sans reconstruction immédiate avec curage axillaire) chez les patientes ayant un cancer du sein inflammatoire traité par traitement systémique néoadjuvant (TSNA) associé ou non au Pembrolizumab.

Verwerkingsverantwoordelijke

CHU Toulouse

 

Centres participants :

  • 01 TOULOUSE (CHU)
  • 02 PARIS INSTITUT CURIE
  • 03 MARSEILLE (INSTITUT PAOLI CALMETTES)
  • 04 LILLE (CENTRE OSCAR LAMBRET)
  • 05 NANTES (INSTITUT DE CANCEROLOGIE DE L’OUEST)
  • 06 RENNES (CENTRE EUGENE MARQUIS)
  • 07 CAEN (CENTRE FRANÇOIS BACLESSE)
  • 08 DIJON (CENTRE GEORGES FRANÇOIS LECLERC) .09 LIMOGES CHU
  • 10 NICE (CENTRE LACASSAGNE)
  • 11 PARIS, AP-HP TENON
  • 12 STRASBOURG (ICANS)
  • 13 MONTPELLIER (INSTITUT DU CANCER MONTPELLIER)
  • 14 LYON (CENTRE LEON BERARD)
Categorieën gebruikte gegevens
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé / Données génétiques / Données relatives au mode de vie
Origine de données utilisées
Soins
Centre Léon Bérard (Lyon)
2022
2023
2024

Molecular and Cellular Characterization of Lung Cancer Response to Neoadjuvant Immunotherapy: Identification of Novel Targets for ADC and Bispecific Agents

Doelstellingen

Description grand public : 

Ce projet vise à mieux comprendre pourquoi certaines cellules cancéreuses du poumon résistent aux traitements par immunothérapie avant la chirurgie. En analysant ces cellules restantes, nous cherchons à identifier de nouvelles cibles pour des traitements innovants, plus précis et mieux adaptés à chaque patient. L’objectif final est d’améliorer l’efficacité des traitements et les chances de guérison. 

Description détaillée

L’immunothérapie néoadjuvante a récemment montré un bénéfice important chez les patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC), en améliorant les réponses pathologiques et les taux de survie. Toutefois, une proportion significative de patients présente des cellules tumorales résiduelles après traitement, ce qui expose à un risque de récidive et témoigne de mécanismes de résistance encore mal compris. Ce projet a pour objectif de caractériser la composition cellulaire et les profils moléculaires des cellules tumorales et de leur microenvironnement après traitement par chimioimmunothérapie néoadjuvante. Pour cela, des échantillons tumoraux appariés (avant traitement et après chirurgie) seront analysés à l’aide de deux approches complémentaires : 

• Immunofluorescence Multiplex: cette technique permettra de phénotyper et de cartographier spatialement les populations cellulaires présentes dans la tumeur résiduelle, avec une attention particulière concernant les cellules tumorales résiduelles, ainsi que les phénotypes immunitaires associés. 

• Séquençage ARN (bulk RNA-seq) : réalisé sur les mêmes échantillons, il fournira une vision globale des altérations transcriptionnelles induites par le traitement. 

L’intégration des données phénotypiques (marqueurs de surface, type cellulaire) et transcriptomiques permettra d’identifier des cibles thérapeutiques originales, notamment des protéines de surface exprimées spécifiquement par les cellules résistantes. Ces cibles seront priorisées en vue d’un développement futur d’anticorps conjugués à des médicaments (ADC) ou d’anticorps bispécifiques, pour renforcer l’arsenal thérapeutique post-opératoire. 

Ce travail pourrait ainsi poser les bases du développement de traitements de précision ciblant les cellules persistantes après immunothérapie, avec pour finalité de réduire les rechutes et d’améliorer le pronostic des patients atteints de cancer du poumon.

Verwerkingsverantwoordelijke

Centre Léon Bérard

Categorieën gebruikte gegevens
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé
Origine de données utilisées
Soins
Centre Léon Bérard (Lyon)
2020
2021
2022
2023
2024
2025

POP-ELA

Doelstellingen

Le cancer du sein hormono-dépendant HR+ (HR-positif) et HER2- (HER2-négatif) est le type de cancer du sein le plus fréquent, représentant environ 80 % des cas. La majorité des patientes présentent une maladie à un stade précoce (stades I-III), ce qui permet de proposer des traitements à but curatif. Dans le cas d'un cancer du sein HR+ précoce, le traitement standard inclut une chirurgie, parfois suivie de chimiothérapie, de radiothérapie, des thérapies ciblées ainsi que de traitements hormonaux. 

Les études cliniques ont montré qu’une nouvelle thérapie hormonale appelée dégradeur sélectif des récepteurs aux œstrogènes (SERDs) possède une activité anti-tumorale chez les femmes post ménopausées atteintes de cancer du sein HR+. L’utilisation des SERDs chez les femmes pré ménopausées atteintes de cancer du sein HR+ est actuellement en association avec une castration ovarienne. 

Sur la base de ces informations, l'étude POP-ELA a été conçue pour évaluer l’elacestrant seul ou en combinaison avec la leuproréline, chez des patientes pré-ménopausées atteintes de cancer du sein HR+ HER2-. 

Cette étude est dite de phase II car elle vise à d’évaluer l'activité et la sécurité de l’elacestrant seul ou en combinaison avec la leuproréline. À cette fin, Gustave Roussy a défini un objectif principal et des objectifs secondaires et exploratoires, qui sont présentés ci-dessous. 

L’objectif principal de cette étude est de comparer l’efficacité de l’élacestrant, pris seul ou en combinaison avec la leuproréline, un traitement bloquant les hormones ovariennes, pendant 4 semaines avant la chirurgie. 

L’étude comprend également des objectifs secondaires tel que l’évaluation de l’impact du traitement sur la taille de la tumeur, les cellules cancéreuses et les hormones dans votre corps. De plus, la sécurité et la tolérance à l’élacestrant seul ou en combinaison seront analysées. Des études POP-ELA exploratoires seront également menées pour mieux comprendre la relation entre la réponse de la tumeur au traitement et des biomarqueurs*. 

Il s'agit d'une étude "randomisée" ce qui signifie que le traitement que vous recevrez vous sera attribué de façon aléatoire par tirage au sort, afin d’éviter les biais et, de garantir une répartition homogène des patientes au sein de chaque groupe de traitement. Le(s) traitement(s) que vous recevrez vous sera donc attribué au hasard, c’est-à-dire que vous aurez une possibilité sur deux (50 %) de recevoir l’un ou l’autre traitement. 

Les patientes participantes à l’étude seront donc réparties dans 2 groupes : 

  • Groupe A : les patientes recevront pendant 4 semaines de l’élacestrant seul.
  • Groupe B : les patientes recevront pendant 4 semaines de l’élacestrant en combinaison avec la leuproréline.
Verwerkingsverantwoordelijke

Gustave Roussy

Centre de lutte contre le Cancer, Etablissement de santé privé à but non lucratif

114 rue Edouard Vaillant 

94805 VILLEJUIF Cedex

Categorieën gebruikte gegevens
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé
Origine de données utilisées
Soins
Gustave Roussy (Villejuif)
2025

Pancréas témoins et cancers

Doelstellingen

Description grand public : 

Le projet consiste à valider la pertinence d’une liste de cibles thérapeutiques liées à la survie des patients avec un cancer du pancréas en utilisant l’intelligence artificielle. 

Description détaillée : 

Le projet consiste à valider la pertinence d’une liste de cibles thérapeutiques liées à la survie des patients PDAC de façon causale en utilisant l’intelligence artificielle. Le premier objectif sera la caractérisation du profil génomique (RNAseq, DNAseq) puis protéique (large multiplex immunofluorescence) de ces patients « late » avec 3 principaux buts : 1/ Etudier le lien entre l’expression de la cible et son impact sur la survie (OS/PFS) à l’aide d’analyses de Cox et de Kaplan-Meier. 2/ Une analyse multi-omics (DNAseq, RNAseq, 30-plex IF) sera réalisée en interne pour mieux appréhender l’hétérogénéité du cancer du pancréas, de comprendre le lien entre l’expression de la cible et l’environnement tumoral du pancréas, le lien avec la survie des patients et identifier des sous-populations d’intérêt par cible. Cette analyse pourra fournir des hypothèses sur des potentiels partenaires de combo avec les SoC. 3/ Construire un patient virtuel late-stage afin de trouver de nouvelles cibles thérapeutiques innovantes et identifier également la ou les meilleures sous-populations de patients qui seraient susceptibles de bénéficier d’un traitement dirigé contre ces cibles. L’obtention des données cliniques (historique des traitements, réponse au traitement, ligne de traitement, stade, grade de la pathologie ainsi que la survie sont indispensables pour répondre à ce premier objectif). Le second objectif est de définir des caractéristiques sanguines correspondant aux sous-populations de patients d’intérêt afin de faciliter par la suite leur recrutement dans un essai clinique. Pour se faire, environ 3000 protéines présentes dans le plasma de ces patients seront dosées en interne chez Servier. Ces données seront mises au regard des données générées sur le tissu afin de mieux comprendre le lien entre le microenvironnement tumoral et les aspects circulants. Processus de travail et délais : Dans un premier temps, l’objectif est pour tester la qualité des ARN et ADN extraits des tissus (core needle biopsies ou résections chirurgicales) sur la base de la valeur du RIN, DIN, des données d’absorbance ainsi que le DV200 sur 20 échantillons (tissus + sang total apparié). Cette étape (QC testing) sera décisive pour la suite du projet (Go/no Go décision). Au niveau des délais, si le QC testing est validé, l’objectif est d’obtenir les données génomiques en Q2 2025 afin de commencer l’analyse et la construction du patient virtuel late-stage dès Q3 2025. Pour le second objectif sur l’aspect circulant, une sélection des sous-populations d’intérêt est nécessaire avant le dosage des protéines dans le plasma et sera réalisé Q1 2026

Verwerkingsverantwoordelijke

Institut Servier

Categorieën gebruikte gegevens
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé / Données génétiques
Origine de données utilisées
Soins
Centre Léon Bérard (Lyon)
2014
2015
2016
2017
2018
2019

Rôle de l’expression tumorale de la cathepsine L dans l’efficacité du TRASTUZUMAB DERUXTECAN chez les patientes atteintes d’un cancer du sein HER 2 low métastatique.

Doelstellingen

Evaluer l’efficacité du TRASTUZUMAB DERUXTECAN en fonction du l’expression du cathepsine L.

Verwerkingsverantwoordelijke

Centre Georges François Leclerc (Dijon)

Categorieën gebruikte gegevens
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé
Origine de données utilisées
Soins
Centre Georges François Leclerc (Dijon)
2023
2024
2025

Elaboration et validation d’un modèle statistique prédictif du risque de modification du schéma thérapeutique du LUTATHERA® chez les patients atteints de TNE-GEP

Doelstellingen

Une étude rétrospective monocentrique a été menée entre le 24 mai 2016 et le 31 décembre 2025 au sein de l’Institut de Cancérologie de Montpellier chez tous les patients ayant reçu au moins une cure de LUTATHERA® pour la prise en charge de leur TNE. Deux cohortes de patients ont été identifiées : les patients ayant reçu un schéma classique (4 perfusions de 7400 MBq espacées chacune de 8 semaines ± 1 semaine) et les patients avec une adaptation du schéma thérapeutique. Ces modifications du schéma thérapeutique ont été analysées et subdivisées en 3 catégories : les diminutions de dose (< 7400 MBq), les intervalles/espacements intercure > 9 semaines et l’arrêt prématuré du traitement (cycle < 4 cures). Ces ajustements demeurent peu étudiés dans la littérature et varient selon les équipes et les centres. 

Les motifs de modifications du schéma thérapeutique les plus rapportés sont les toxicités biologiques. L’hématotoxicité est la toxicité la plus souvent rapportée : dans l’étude NETTER-1 sa fréquence de survenue varie entre 5 % et 20 % selon les lignées cellulaires. Dans NETTER-2, sa fréquence reste de 20 %, dont 14 % de grade 3 ou 4. Cette dernière étude met également en évidence une néphrotoxicité dans 13 % des cas dont 2 % sont de grade 3 ou 4.

L’objectif de ce recueil vise à caractériser de manière précise le profil des patients traités par LUTATHERA® pour lesquels une adaptation du schéma thérapeutique a été nécessaire, en tenant compte des paramètres cliniques, biologiques et des spécificités des tumeurs neuroendocrines. Nous aimerions constituer une base de données suffisamment robuste pour permettre la création d’un modèle prédictif capable d’anticiper la nécessité d’une modification thérapeutique. Ce modèle sera d’abord élaboré à partir des données de notre centre, puis soumis à une validation externe dans d’autres centres afin d’en évaluer la reproductibilité et la pertinence clinique.

Verwerkingsverantwoordelijke

Institut du Cancer de Montpellier

Pr Marc YCHOU

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Categorieën gebruikte gegevens
Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
Institut Claudius Regaud (Toulouse)
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut Paoli Calmettes (Marseille)
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025

PACIFIC LIKE NSCLC : ANALYSE SECONDAIRE DES DONNÉES DU PROJET CIAN LUNG : DÉVELOPPEMENT D'UN ALGORITHME POUR AMÉLIORER LA PRISE EN CHARGE DU CPNPC DE STADE III INOPÉRABLE

Doelstellingen

Environ 30 % des nouveaux cas de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) sont diagnostiqués à un stade localement avancé (c'est-à-dire au stade III) avec un faible taux de survie à 5 ans malgré les progrès thérapeutiques (13 à 36 % selon les différents sous-groupes IIIA, B ou C). Le CPNPC de stade III est une maladie hétérogène, et une stadification appropriée au moment du diagnostic, la sélection des patients, ainsi qu'une approche multidisciplinaire dans le processus décisionnel sont des facteurs clés qui influent sur le pronostic des patients.

Actuellement, le traitement standard du CPNPC localement avancé et inopérable est la chimioradiothérapie concomitante. Récemment, l'utilisation de l'immunothérapie de consolidation comme traitement supplémentaire a été approuvée et peut être considérée comme un tournant dans l'amélioration du parcours diagnostique et thérapeutique des patients atteints d'un CPNPC de stade III. En outre, les progrès récents en matière d'imagerie et d'apprentissage automatique basé sur des données multimodales pourraient contribuer à améliorer le diagnostic, la stratégie de traitement personnalisée et les résultats pour les patients.

Dans ce contexte, la société de soins de santé Johnson & Johnson vise à développer des algorithmes qui analysent les données d'imagerie et cliniques des patients atteints d'un CPNPC de stade III inopérable, afin d'améliorer la stratégie de traitement et les résultats pour les patients. À cette fin, les données complètes collectées dans le cadre du projet CIAN sur le cancer du poumon dans ce sous-groupe de population seront pseudonymisées et transférées à la société Johnson & Johnson pour analyse.

L'objectif scientifique de cette analyse secondaire est de développer des algorithmes pour le CPNPC de stade III inopérable, notamment la segmentation et la caractérisation automatisées des tumeurs et l'analyse prédictive des résultats pour les patients, tels que la survie sans progression (PFS) et la survie globale (OS).

Verwerkingsverantwoordelijke

BC plateforms 

Medexprim SAS (BC Platforms)

815 La Pyrénéenne 

31670 Labège

France

Categorieën gebruikte gegevens
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé
Origine de données utilisées
Soins
Centre Antoine Lacassagne (Nice)
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026

Évaluation des critères de sélection préopératoires cliniques et translationnels pour la chirurgie cytoréductive dans le cancer de l'endomètre

Doelstellingen

Le cancer de l'endomètre (CE) est le cancer gynécologique le plus fréquent en Europe, avec une incidence d'environ 73 000 cas en 2020. Si la plupart des patientes sont diagnostiquées à un stade précoce, environ 20 % présentent déjà une maladie avancée lors du diagnostic, et près de 15 % feront une récidive*. La prise en charge repose sur une combinaison de chirurgie, de radiothérapie, de chimiothérapie et, plus récemment, d’immunothérapie. Toutefois, contrairement au cancer de l’ovaire pour lequel la chirurgie dite « cytoréductrice » est bien établie, son rôle précis dans les formes avancées ou récidivantes du cancer de l’endomètre reste mal connu. Les données actuelles proviennent essentiellement d'études rétrospectives* avec un faible effectif, et il n’existe pas de critères fiables pour identifier les patientes qui bénéficieraient le plus de cette approche. De plus, l’impact des caractéristiques moléculaires des tumeurs sur les résultats chirurgicaux n’a encore jamais été évalué.

Cette recherche a donc pour objectif d’identifier les critères cliniques permettant de prédire la possibilité d’une résection complète lors d’une chirurgie cytoréductrice chez des patientes atteintes d’un cancer de l’endomètre avancé ou récidivant. À plus long terme, cette étude vise à poser les bases pour mieux sélectionner les patientes susceptibles de bénéficier d’une chirurgie étendue, d’optimiser les indications et d’adapter les traitements postopératoires, dans l’intérêt des futures patientes

Verwerkingsverantwoordelijke

Institut du Cancer de Montpellier

Pr Marc YCHOU, Directeur Général

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Categorieën gebruikte gegevens
Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
Centre Oscar Lambret (Lille)
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
Institut Paoli Calmettes (Marseille)
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
Institut Claudius Regaud (Toulouse)
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020

Dépistage oncogénétique accéléré par les oncologues médicaux dans le cancer de l'ovaire

Doelstellingen

Contexte : 

Environ un cancer séreux de haut grade de l’ovaire (HGSOC) sur quatre est lié à une prédisposition germinale, le plus souvent dans le cadre d’un syndrome sein/ovaire (HBOC). A l’heure actuelle, 13 gènes sont retenus selon le Groupe Génétique et Cancer d'Unicancer, à savoir BRCA1, BRCA2, PALB2, TP53, CDH1, PTEN, RAD51C, RAD51D, MLH1, MSH2, MSH6, PMS2, EPCAM.

 

Selon les recommandations récentes du NCCN et européennes, toute femme présentant un carcinome séreux de haut grade de l’ovaire doit se voir proposer un test génétique germinal, quel que soit l’âge au diagnostic et indépendamment des antécédents familiaux.

De plus, les recommandations françaises positionnent à niveau équivalent la recherche d’altérations génétiques (germinal et/ou tumoral) BRCA1/2 dès le diagnostic d’HGSOC avancé. De fait, certaines mutations de type grands réarrangements ne sont pas détectées en tumoral. Par ailleurs l’analyse de routine de BRCA1/2 et du score d’instabilité génomique (GIS) pour avoir le statut HRD ne permettent pas de détecter les autres mutations constitutionnelles prédisposant aux cancers de l’ovaire 

En France, en dépit de ces recommandations, l’accès à l’oncogénétique demeure limité. Les données de l’INCa (2022) rapportent un délai médian de 12 semaines pour l’obtention d’une première consultation d’oncogénétique pour un cas index, et un délai médian de 22 semaines pour le rendu des résultats de panels multigéniques. Bien qu’il existe des circuits de demande urgente, ces délais restent difficilement compressibles, en raison notamment du nombre limité de généticiens et de conseillers en génétique. De plus, les données en vie réelle montrent une sous-orientation vers des consultations d’oncogénétique et une recherche sous-optimale de la présence de variants pathogènes en constitutionnel.

 

Hypothèse : Dans ce contexte, nous formulons l’hypothèse qu’un screening universel selon le panel HBOC, réalisé directement par l’oncologue médical lors de la première consultation pré-chimiothérapie chez toute patiente nouvellement diagnostiquée d’un HGSOC serait faisable en pratique courante et permettrait 

Une telle stratégie pourrait :

1/ optimiser le parcours des patientes sur les versant oncogénétique constitutionnelle et théranostique des patientes atteintes d’HGSOC avancés, en orientant préférentiellement et de manière accélérée les patientes porteuses d’un variant pathogène vers une consultation d’oncogénétique 

2/ détecter de manière exhaustive les patientes porteuses d’une mutations constitutionnelles, dans une population à haut risque de présenter un variant pathogène constitutionnel

3/ désengorger les services d’oncogénétique, et réduire les délais de rendu des résultats, tout en garantissant une prise en charge thérapeutique et familiale optimale.

 

Évaluer la faisabilité et caractériser en vie réelle le screening universel HBOC chez les patientes atteintes d’un cancer séreux ovarien de haut grade (HGSOC) avancé. 

Verwerkingsverantwoordelijke

Institut du cancer de Montpellier

Pr Marc YCHOU, Directeur Général

208 avenue des Apothicaires

34208 Montpellier

Categorieën gebruikte gegevens
Données de santé / Données génétiques / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2020
2021
2022
2023
2024
2025

GLIOPREDICT : Nouveaux paramètres histo-moléculaires et radiologiques comme facteurs prédictifs de la réponse tumorale à la chimiothérapie dans les gliomes de grade 2 et 3

Doelstellingen

Les gliomes diffus de grade 2 et 3 sont des tumeurs cérébrales rares affectant des patients jeunes. Ils se caractérisent par une croissance continue et une évolution inéluctable vers la transformation maligne, conduisant à une espérance de vie réduite (survie de 5 ans à plus de 15 ans). Le choix du moment et des modalités de traitement (radiothérapie, chimiothérapie) après la résection chirurgicale de la tumeur sont controversés. Du fait de la survie potentiellement longue des patients, il est primordial de proposer des stratégies de traitement adaptées au risque, en équilibrant l’efficacité et les effets secondaires à moyen et long terme des traitements, puisque ceux-ci peuvent avoir un impact négatif sur la qualité de vie et les fonctions cognitives des patients. Pour cela, il est important de pouvoir prédire de façon précise et fiable, à l’échelle individuelle, la réponse aux traitements, notamment de chimiothérapie. Pourtant, les cliniciens sont confrontés à une grande variabilité de réponse tumorale aux traitements au sein de sous-groupes biologiques homogènes. Pour répondre à cette problématique, les essais cliniques sont limités, notamment du fait de la rareté de la maladie et de la survie relativement longue des patients. Par ailleurs, peu de ces études disposent de l’ensemble des données moléculaires et d’imagerie les plus récentes. Bien que de nouvelles études soient conçues à la lumière des caractéristiques tumorales modernes, les résultats de celles-ci ne seront pas disponibles avant plusieurs années. La prise en compte de données cliniques, biologiques et radiologiques complètes des patients étant nécessaire pour permettre une prédiction plus fiable de la réponse tumorale et du devenir du patient, les séries rétrospectives de patients (c’est-à-dire, l’analyse à postériori des patients traités au cours des dernières années, voire décennies) sont très utiles. Malheureusement, il n’existe que peu de grandes séries de patients atteints d’un gliome diffus de grade 2 ou 3 associant ces données cliniques, radiologiques et biologiques complètes.

Grâce à l’expertise du Pr Duffau (CHU Montpellier) dans la chirurgie de ces tumeurs, l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM) a traité un grand nombre de patients au cours des deux dernières décennies. Une base de données dédiée à ces tumeurs (BDD-NO) permet de récolter les données cliniques de ces patients. Les données d’imagerie (IRM cérébrales) sont également conservées et disponibles pour être analysées. Enfin, pour les patients ayant accepté l’utilisation à des fins de recherche de leur échantillons tumoral (prélevé au moment de la chirurgie de leur tumeur), ce matériel tissulaire est stocké au Centre de Ressources Biologiques (CRB) du CHU Montpellier.

Le but de l’étude GLIOPREDICT est d’analyser toutes les caractéristiques cliniques (âge des patients au diagnostic par exemple), biologiques (paramètres de biologie moléculaire, composition et organisation des cellules dans la tumeur), et radiologiques (volume de la tumeur, vitesse de croissance, caractéristiques avancées en imagerie) pour affiner la prédiction de la réponse tumorale à la chimiothérapie. Le but à terme est d’améliorer la stratégie de traitement pour chaque patient, en équilibrant l’efficacité du traitement sur la tumeur et ses effets indésirables à moyen et long-terme, pour préserver le plus longtemps possible les fonctions cognitives et la qualité de vie de ces jeunes patients.

Verwerkingsverantwoordelijke

Institut du Cancer de Montpellier

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Categorieën gebruikte gegevens
Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026