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Rappel de vos critères de recherche

Tous
Non
Non

Elaboration et validation d’un modèle statistique prédictif du risque de modification du schéma thérapeutique du LUTATHERA® chez les patients atteints de TNE-GEP

Objectifs

Une étude rétrospective monocentrique a été menée entre le 24 mai 2016 et le 31 décembre 2025 au sein de l’Institut de Cancérologie de Montpellier chez tous les patients ayant reçu au moins une cure de LUTATHERA® pour la prise en charge de leur TNE. Deux cohortes de patients ont été identifiées : les patients ayant reçu un schéma classique (4 perfusions de 7400 MBq espacées chacune de 8 semaines ± 1 semaine) et les patients avec une adaptation du schéma thérapeutique. Ces modifications du schéma thérapeutique ont été analysées et subdivisées en 3 catégories : les diminutions de dose (< 7400 MBq), les intervalles/espacements intercure > 9 semaines et l’arrêt prématuré du traitement (cycle < 4 cures). Ces ajustements demeurent peu étudiés dans la littérature et varient selon les équipes et les centres. 

Les motifs de modifications du schéma thérapeutique les plus rapportés sont les toxicités biologiques. L’hématotoxicité est la toxicité la plus souvent rapportée : dans l’étude NETTER-1 sa fréquence de survenue varie entre 5 % et 20 % selon les lignées cellulaires. Dans NETTER-2, sa fréquence reste de 20 %, dont 14 % de grade 3 ou 4. Cette dernière étude met également en évidence une néphrotoxicité dans 13 % des cas dont 2 % sont de grade 3 ou 4.

L’objectif de ce recueil vise à caractériser de manière précise le profil des patients traités par LUTATHERA® pour lesquels une adaptation du schéma thérapeutique a été nécessaire, en tenant compte des paramètres cliniques, biologiques et des spécificités des tumeurs neuroendocrines. Nous aimerions constituer une base de données suffisamment robuste pour permettre la création d’un modèle prédictif capable d’anticiper la nécessité d’une modification thérapeutique. Ce modèle sera d’abord élaboré à partir des données de notre centre, puis soumis à une validation externe dans d’autres centres afin d’en évaluer la reproductibilité et la pertinence clinique.

Responsable de traitement

Institut du Cancer de Montpellier

Pr Marc YCHOU

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
Institut Claudius Regaud (Toulouse)
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut Paoli Calmettes (Marseille)
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025

PACIFIC LIKE NSCLC : ANALYSE SECONDAIRE DES DONNÉES DU PROJET CIAN LUNG : DÉVELOPPEMENT D'UN ALGORITHME POUR AMÉLIORER LA PRISE EN CHARGE DU CPNPC DE STADE III INOPÉRABLE

Objectifs

Environ 30 % des nouveaux cas de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) sont diagnostiqués à un stade localement avancé (c'est-à-dire au stade III) avec un faible taux de survie à 5 ans malgré les progrès thérapeutiques (13 à 36 % selon les différents sous-groupes IIIA, B ou C). Le CPNPC de stade III est une maladie hétérogène, et une stadification appropriée au moment du diagnostic, la sélection des patients, ainsi qu'une approche multidisciplinaire dans le processus décisionnel sont des facteurs clés qui influent sur le pronostic des patients.

Actuellement, le traitement standard du CPNPC localement avancé et inopérable est la chimioradiothérapie concomitante. Récemment, l'utilisation de l'immunothérapie de consolidation comme traitement supplémentaire a été approuvée et peut être considérée comme un tournant dans l'amélioration du parcours diagnostique et thérapeutique des patients atteints d'un CPNPC de stade III. En outre, les progrès récents en matière d'imagerie et d'apprentissage automatique basé sur des données multimodales pourraient contribuer à améliorer le diagnostic, la stratégie de traitement personnalisée et les résultats pour les patients.

Dans ce contexte, la société de soins de santé Johnson & Johnson vise à développer des algorithmes qui analysent les données d'imagerie et cliniques des patients atteints d'un CPNPC de stade III inopérable, afin d'améliorer la stratégie de traitement et les résultats pour les patients. À cette fin, les données complètes collectées dans le cadre du projet CIAN sur le cancer du poumon dans ce sous-groupe de population seront pseudonymisées et transférées à la société Johnson & Johnson pour analyse.

L'objectif scientifique de cette analyse secondaire est de développer des algorithmes pour le CPNPC de stade III inopérable, notamment la segmentation et la caractérisation automatisées des tumeurs et l'analyse prédictive des résultats pour les patients, tels que la survie sans progression (PFS) et la survie globale (OS).

Responsable de traitement

BC plateforms 

Medexprim SAS (BC Platforms)

815 La Pyrénéenne 

31670 Labège

France

Catégories de données utilisées
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé
Origine de données utilisées
Soins
Centre Antoine Lacassagne (Nice)
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026

Évaluation des critères de sélection préopératoires cliniques et translationnels pour la chirurgie cytoréductive dans le cancer de l'endomètre

Objectifs

Le cancer de l'endomètre (CE) est le cancer gynécologique le plus fréquent en Europe, avec une incidence d'environ 73 000 cas en 2020. Si la plupart des patientes sont diagnostiquées à un stade précoce, environ 20 % présentent déjà une maladie avancée lors du diagnostic, et près de 15 % feront une récidive*. La prise en charge repose sur une combinaison de chirurgie, de radiothérapie, de chimiothérapie et, plus récemment, d’immunothérapie. Toutefois, contrairement au cancer de l’ovaire pour lequel la chirurgie dite « cytoréductrice » est bien établie, son rôle précis dans les formes avancées ou récidivantes du cancer de l’endomètre reste mal connu. Les données actuelles proviennent essentiellement d'études rétrospectives* avec un faible effectif, et il n’existe pas de critères fiables pour identifier les patientes qui bénéficieraient le plus de cette approche. De plus, l’impact des caractéristiques moléculaires des tumeurs sur les résultats chirurgicaux n’a encore jamais été évalué.

Cette recherche a donc pour objectif d’identifier les critères cliniques permettant de prédire la possibilité d’une résection complète lors d’une chirurgie cytoréductrice chez des patientes atteintes d’un cancer de l’endomètre avancé ou récidivant. À plus long terme, cette étude vise à poser les bases pour mieux sélectionner les patientes susceptibles de bénéficier d’une chirurgie étendue, d’optimiser les indications et d’adapter les traitements postopératoires, dans l’intérêt des futures patientes

Responsable de traitement

Institut du Cancer de Montpellier

Pr Marc YCHOU, Directeur Général

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
Centre Oscar Lambret (Lille)
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
Institut Paoli Calmettes (Marseille)
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
Institut Claudius Regaud (Toulouse)
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020

GLIOPREDICT : Nouveaux paramètres histo-moléculaires et radiologiques comme facteurs prédictifs de la réponse tumorale à la chimiothérapie dans les gliomes de grade 2 et 3

Objectifs

Les gliomes diffus de grade 2 et 3 sont des tumeurs cérébrales rares affectant des patients jeunes. Ils se caractérisent par une croissance continue et une évolution inéluctable vers la transformation maligne, conduisant à une espérance de vie réduite (survie de 5 ans à plus de 15 ans). Le choix du moment et des modalités de traitement (radiothérapie, chimiothérapie) après la résection chirurgicale de la tumeur sont controversés. Du fait de la survie potentiellement longue des patients, il est primordial de proposer des stratégies de traitement adaptées au risque, en équilibrant l’efficacité et les effets secondaires à moyen et long terme des traitements, puisque ceux-ci peuvent avoir un impact négatif sur la qualité de vie et les fonctions cognitives des patients. Pour cela, il est important de pouvoir prédire de façon précise et fiable, à l’échelle individuelle, la réponse aux traitements, notamment de chimiothérapie. Pourtant, les cliniciens sont confrontés à une grande variabilité de réponse tumorale aux traitements au sein de sous-groupes biologiques homogènes. Pour répondre à cette problématique, les essais cliniques sont limités, notamment du fait de la rareté de la maladie et de la survie relativement longue des patients. Par ailleurs, peu de ces études disposent de l’ensemble des données moléculaires et d’imagerie les plus récentes. Bien que de nouvelles études soient conçues à la lumière des caractéristiques tumorales modernes, les résultats de celles-ci ne seront pas disponibles avant plusieurs années. La prise en compte de données cliniques, biologiques et radiologiques complètes des patients étant nécessaire pour permettre une prédiction plus fiable de la réponse tumorale et du devenir du patient, les séries rétrospectives de patients (c’est-à-dire, l’analyse à postériori des patients traités au cours des dernières années, voire décennies) sont très utiles. Malheureusement, il n’existe que peu de grandes séries de patients atteints d’un gliome diffus de grade 2 ou 3 associant ces données cliniques, radiologiques et biologiques complètes.

Grâce à l’expertise du Pr Duffau (CHU Montpellier) dans la chirurgie de ces tumeurs, l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM) a traité un grand nombre de patients au cours des deux dernières décennies. Une base de données dédiée à ces tumeurs (BDD-NO) permet de récolter les données cliniques de ces patients. Les données d’imagerie (IRM cérébrales) sont également conservées et disponibles pour être analysées. Enfin, pour les patients ayant accepté l’utilisation à des fins de recherche de leur échantillons tumoral (prélevé au moment de la chirurgie de leur tumeur), ce matériel tissulaire est stocké au Centre de Ressources Biologiques (CRB) du CHU Montpellier.

Le but de l’étude GLIOPREDICT est d’analyser toutes les caractéristiques cliniques (âge des patients au diagnostic par exemple), biologiques (paramètres de biologie moléculaire, composition et organisation des cellules dans la tumeur), et radiologiques (volume de la tumeur, vitesse de croissance, caractéristiques avancées en imagerie) pour affiner la prédiction de la réponse tumorale à la chimiothérapie. Le but à terme est d’améliorer la stratégie de traitement pour chaque patient, en équilibrant l’efficacité du traitement sur la tumeur et ses effets indésirables à moyen et long-terme, pour préserver le plus longtemps possible les fonctions cognitives et la qualité de vie de ces jeunes patients.

Responsable de traitement

Institut du Cancer de Montpellier

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026

REAL-DT : Étude rétrospective en vie réelle du dabrafénib–tramétinib dans les cancers thyroïdiens avancés : efficacité clinique, tolérance, potentiel de redifférenciation et impact des interactions médicamenteuses

Objectifs

L’incidence du cancer de la thyroïde a augmenté ces dernières décennies, principalement grâce au diagnostic précoce de formes à faible risque. Les cancers thyroïdiens différenciés (CTD) représentent plus de 90 % des cas, notamment les carcinomes thyroïdiens papillaires (CTP). Leur prise en charge associe chirurgie et traitement par iode radioactif (IRA) chez les patients à risque intermédiaire ou élevé. Toutefois, 5 à 15 % des CTD localement avancés et jusqu’à 50 % des formes métastatiques deviennent réfractaires à l’IRA, avec une survie à 10 ans d’environ 10 %. Des inhibiteurs ciblant BRAF (dabrafenib) et MEK (tramétinib) pourraient restaurer la captation d’iode des cellules tumorales. Le carcinome thyroïdien anaplasique (CTA), bien que rare (< 5 %), est extrêmement agressif et ne répond pas à l’IRA ; la combinaison dabrafenib-tramétinib (DT) constitue une option thérapeutique prometteuse dans cette indication. Les données cliniques de vie réelle restant limitées, nous souhaitons étudier l’utilisation de DT dans notre centre.

Les objectifs principaux du travail sont la détermination du taux de réponse objective, de la survie sans progression et de la survie globale du groupe de patients étudiés ; les objectifs secondaires sont la documentation de la tolérance au traitement et des interactions médicamenteuses impliquant le DT.

Responsable de traitement

Institut du Cancer de montpellier

Pr Marc YCHOU, Directeur Général

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2020
2021
2022
2023
2024
2025

Bénéfices dosimétriques et premiers résultats cliniques de la radiothérapie adaptative online dans le cancer de vessie : étude multicentrique

Objectifs

Le cancer de la vessie est un cancer fréquent, représentant 7,5% de tous les cancers chez l'homme en Europe et 14000 nouveaux cas par an en France. Vingt-cinq pour cent de ces cas sont des tumeurs de vessie inifltrant le muscle (TVIM). Le traitement standard des TVIM est la cystectomie radicale avec lymphadénectomie pelvienne, précédée d'une chimiothérapie néoadjuvante à base de cisplatine pour les patients en bon état général.

La préservation de la vessie par un traitement trimodal (résection transurétrale de la tumeur de la vessie ou RTUV, radiothérapie et chimiothérapie) est une option intéressante pour les patients inopérables ou ne souhaitant de cystectomie. 

La particularité de la planification de la radiothérapie dans le cas des cancers de la vessie est de prendre en compte les changements de volume de la vessie entre les fractions. À cette fin, il est recommandé d’utiliser de grandes marges (environ 1,5 à 2 cm) entre le volume cible clinique (CTV, c'est-à-dire la vessie elle-même) et le volume cible de planification (PTV). 

La radiothérapie adaptative est la capacité de prendre en compte les éventuels changements de forme ou de volume survenant pour les volumes cibles et/ou les organes à risque (OAR) entre et/ou pendant les fractions de traitement, en adaptant le plan dosimétrique à ces changements. Différentes méthodes de radiothérapie « offline » ont été développées pour la radiothérapie du cancer de la vessie, utilisant par exemple une bibliothèque de plans ou une individualisation du plan sur des CBCT (Cone Beam Computer Tomography) acquis quotidiennement pour le positionnement du patient. 

La radiothérapie adaptative « online » (oaRT) permet de délimiter quotidiennement les volumes cibles et/ou OAR et d'adapter le plan lorsque le patient est sur la table de traitement. Le système ETHOS (Varian a Siemens Healthineers Company, USA) est un appareil de radiothérapie adaptative online  guidée par CBCT avec un système de planification de traitement intégré (TPS) permettant une oaRT quotidienne, adaptée à la radiothérapie des cancers de la vessie. 

L'objectif de notre étude était de présenter les premiers résultats cliniques de patients traités par oaRT quotidienne pour un MIBC, ainsi que les avantages dosimétriques de la technique.

Responsable de traitement

Institut du Cancer de Montpellier

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2021
2022
2023
2024
Autre (hors Centres de lutte contre le cancer)
2021
2022
2023
2024

Hypoxie et pH tumoral par IRM : Vers une médecine personnalisée pour les cancers digestifs

Objectifs

Le projet IMPACT (Imagerie pour la Meilleure Prise en charge des Adénocarcinomes digestifs via la Cartographie de l’hypoxie et du pH Tumoral) vise à améliorer la prise en charge des cancers digestifs (pancréas, foie et rectum), souvent diagnostiqués à un stade avancé. Ces pathologies, notamment les cancers du pancréas et du foie, figurent parmi les plus agressives, avec un taux de survie nette à 5 ans inférieur à 18 %. Leur incidence est par ailleurs en augmentation en France, malgré les traitements actuels.

L’objectif principal d’IMPACT est d’exploiter l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour cartographier l’hypoxie et mesurer le pH tumoral de façon non invasive, sans recours à des agents de contraste. Ces biomarqueurs avancés permettront d’identifier des sous-groupes de patients non répondeurs aux traitements classiques de chimiothérapie et de radiothérapie.

 

Le projet IMPACT repose sur trois axes clés :

  1. Cartographie de l’hypoxie
  2. Mesure du pH tumoral
  3. Analyse radiomique 

Grâce à ces approches, IMPACT ambitionne de mieux caractériser le microenvironnement tumoral et d’élucider les mécanismes de radiorésistance observés chez de nombreux patients. 

Responsable de traitement

Institut du cancer de Montpellier

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2025
2026
2027

OMEGA : Biopsie virtuelle intégrée : une approche multimodale dans le cancer de l’ovaire

Objectifs

Les carcinomes ovariens séreux de haut grade (HGSOC) sont les tumeurs gynécologiques les plus létales, en raison d’un diagnostic tardif (75% des cas) et d’une hétérogénéité tumorale marquée, tant au niveau génomique, cellulaire que du microenvironnement. Cette hétérogénéité limite la stratification des patientes et complique les décisions thérapeutiques.

Ce projet vise à développer une approche intégrée et non invasive pour caractériser l’hétérogénéité tumorale du cancer de l’ovaire via une analyse multimodale. L'objectif de cette étude est d’explorer l’intégration de l'IRM in vivo et ex vivo à l'histologie et aux évaluations moléculaires dans le cancer séreux de l’ovaire de haut grade permettant une meilleure stratification des patientes et une personnalisation des décisions thérapeutiques.

Responsable de traitement

Institut du Cancer de Montpellier

Pr Marc YCHOU - Directeur Général

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Institut du Cancer de Montpellier
2023
2024
2025
2026
Essais cliniques
MR-O-MICS

Evaluation du taux de contrôle locorégional dans les deux ans après protonthérapie ou photonthérapie pour un cancer du sinus - PROTONSIN

Objectifs

L’objectif principal de ce projet est d’évaluer le contrôle locorégional deux ans après la date de début de radiothérapie des cancers des sinus traités par protons ou photons.

Á cela s’ajoute plusieurs objectifs secondaires :

- Évaluer le contrôle locorégional un an après la date de début de radiothérapie des cancers des sinus traités par protons ou photons

- Évaluer les toxicités aiguës, notamment les atteintes ophtalmiques (ex : neuropathie optique radio-induite). 

- Évaluer les toxicités tardives, notamment les atteintes ophtalmiques (ex : neuropathie optique radio-induite). 

- Evaluation à long terme des lambeaux utilisés

- Evaluation dosimétrique 

- La survie globale et la survie sans progression

- Le recours à des traitements systémiques

- Evaluation des facteurs pronostiques de contrôle tumoral : caractéristiques des patients (OMS, age, sexe, tabac-OH), des histologies (sarcome, lymphome, ADK…) et leur localisation (sinus maxillaire, ethmoïde, etc), la distance aux organes à risque et le traitement (protons, photons…).

Responsable de traitement

Centre François Baclesse, Avenue du Général Harris, 14000 Caen

Responsable scientifique : Pr Juliette THARIAT, Département de radiothérapie.

Délégué à la protection des données (DPO): dpo [at] baclesse.unicancer.fr (dpo[at]baclesse[dot]unicancer[dot]fr)

Catégories de données utilisées
Données d’identification (sans donnée nominative) / Données de santé / Données relatives au mode de vie
Origine de données utilisées
Soins
Centre François Baclesse (Caen)
2018
2019
2020
2021
2022
2023
Centre Antoine Lacassagne (Nice)
2018
2019
2020
2021
2022
2023

SARCOVA : Sécurité de la conservation ovarienne chez les femmes jeunes non ménopausées atteintes d’un sarcomes du stroma endométrial de bas grade ou d’un adénosarcome utérin de stade I : une étude nationale rétrospective.

Objectifs

Principal :

Évaluer la sécurité oncologique de la préservation ovarienne chez les patientes non ménopausées atteintes d’un sarcome du stroma endométrial de bas grade ou d’un adénosarcome, de stade I en comparant l’effet de la préservation ovarienne et l’annexectomie bilatérale sur la survie sans récidive 5 ans (SSR).

Secondaires :

  • Évaluer la sécurité oncologique de la préservation ovarienne chez les patientes non ménopausées atteintes d’un sarcome du stroma endométrial de bas grade ou d’un adénosarcome, de stade I en comparant l’effet de la préservation ovarienne et l’annexectomie bilatérale sur la survie globale (SG)
  • Comparer le taux de récidive locale et à distance entre les patientes avec ou sans conservation ovarienne
  • Identifier les facteurs pronostiques associés au risque de récidive
Responsable de traitement

Institut du Cancer de Montpellier

208 avenue des Apothicaires

34298 Montpellier

Catégories de données utilisées
Données de santé / Antécédents familiaux
Origine de données utilisées
Soins
Autres(établissement hors CLCC, Auvergne-Rhône-Alpes)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut Bergonié (Bordeaux)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Centre Antoine Lacassagne (Nice)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut Claudius Regaud (Toulouse)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut de Cancérologie de l'Ouest (Nantes et Angers)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut du Cancer de Montpellier
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Gustave Roussy (Villejuif)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Centre Eugène Marquis (Rennes)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Centre Oscar Lambret (Lille)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut Curie (Paris et Saint-Cloud)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Centre Léon Bérard (Lyon)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Institut de Cancérologie de Lorraine (Nancy)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Centre Jean Perrin (Clermont-Ferrand)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Centre François Baclesse (Caen)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Centre Georges François Leclerc (Dijon)
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
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